Le Dieu des blessures

Qui n’a jamais, au cours de son existence, été confronté à la souffrance ? Ainsi soit on l’a vécue, soit on en a été témoin. On atteste sa prépondérance en art, dans notre poésie, notre musique et notre littérature. Victor Hugo a parfaitement saisi cette idée lorsqu’il a dit : « La vie n’est qu’une longue perte de tout ce que l’on aime. »

Nous sommes tous confrontés à ces blessures, à ces douleurs et à ces pertes dans notre vie. Le deuil d’un proche en est probablement l’aspect le plus marquant. Lorsque nous examinons les différentes philosophies du monde, il semble qu’aucune n’ait une réponse honnête face à ce problème. Cependant, il existe une histoire remarquable et unique qui exprime une perspective différente sur la souffrance.

Dans cette histoire, nous découvrons une personne qui, en voyant un monde brisé et rempli de chagrin, rejoint ceux qui souffrent et portent leurs peines et leurs hontes. Bien qu’il n’ait commis aucun crime, il va sur une croix, souffre à la place de ces gens, efface leur condamnation et, par-là, leur offre aussi la possibilité de retrouver une relation avec lui pour leur donner de l’espoir à travers les difficultés qu’ils vivent.

Peut-être reconnaissez-vous cette histoire ? Le monde que j’ai évoqué est le nôtre. C’est notre réalité et notre humanité qui sont brisées. Le personnage mis en avant est Jésus du récit biblique. Il y a un grand contraste entre les dieux que l’humanité a inventés et la personne de Jésus. Jésus est le seul qui décide d’affronter la souffrance avec nous. Il n’est pas un Dieu distant, il n’est pas un personnage qui nous dit comment éviter la souffrance, ou même comment l’ignorer, mais il décide d’affronter la souffrance avec nous. Il est le Dieu des blessures.

Pour ceux qui désirent du réconfort dans leurs peines, je vous encourage à répondre à cette invitation personnelle de Jésus qui dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. »