Glennie

Qui es-tu ?

Je m’appelle Glennie. Souriante, joyeuse et optimiste, j’aime la mode, le maquillage, le sport et faire la cuisine. J’aime aussi les travaux manuels comme le bricolage, la couture et la décoration.

Je viens d’un continent riche culturellement. L’Afrique ! Une richesse que je voudrais porter partout où je vais. L’Afrique est une terre où la joie, la gaieté, le liens fraternelle et la vie subsistent malgré les difficultés.

Née en côte d’ivoire, Je suis en France depuis mon jeune âge. Et c’est plus précisément dans la ville d’Orléans que j’habite. Numéro deux d’une fratrie de sept frères et sœurs. Mes parents m’ont bien éduqué et ils ont fait ce que je suis devenue. J’ai toujours été entourée par la joie et l’amour de tous ceux que j’ai pu rencontrer dans ma vie jusqu’à maintenant.

Je trouve que notre société évolue vite mais j’essaye de me rappeler que nous ne sommes pas seul dans ce monde et que chacun d’entre nous, à notre manière, nous apportons du bien autours de nous, parfois même sans le savoir.

Que fais-tu ?

Professionnellement je suis aide-soignante. J’aide des personnes dans l’incapacité total ou partielle de subvenir à leurs besoins fondamentaux. L’aide-soignant réalise des soins liés aux fonctions d’entretien et de continuité de la vie du patient ou de la personne à charge.

J’essaye aussi de me construire une vie et un avenir dans lequel je ne veux regretter ni mes choix passés, ni mes choix à venir. Je continue à m’émerveiller dans ce monde où il y a tant à découvrir ! Et j’essaye d’apporter de l’aide à tous ceux qui pourrait en avoir besoin !

Où vas-tu ?

J’avance mais je ne sais pas forcement ou je vais… Je sais juste ce que j’aimerais faire ! Alors on verra si les deux correspondent !

Citation préférée :

« C’est toi qui as créé ma conscience, c’est toi qui m’as tissé dans le ventre de ma mère. Seigneur, je te dis merci parce que tu m’as créé. Oui, mon corps est étonnant et très beau. Ce que tu fais est magnifique, je le reconnais. Quand tu me formais dans le secret, quand tu me brodais dans la profondeur de la terre, tu voyais tout, rien n’était caché pour toi. J’étais à peine formé, tu me voyais déjà ! Déjà, tu avais écrit dans ton livre le nombre de jours que tu allais me donner, et pourtant, aucun n’avait encore commencé ! »

Psaume 139 : 13-16